Ma 3ème participation à la mythique course Paris-Versailles

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Chaque année nous sommes de plus en plus nombreux et l'ambiance est top. Depuis le départ de la maison jusqu'à l’arche d'arrivée à Versailles c'est une belle aventure. Nous sommes 17 du club !

Jusqu'à ce que le réveil sonne  je ne sais pas si je prendrai le départ. Je suis passée en mode «TAMALOU» ces derniers jours

Une douleur au genou qui ne me lâche pas depuis ma chute en forêt dimanche dernier et pour couronner le tout une intoxication alimentaire pendant la nuit suite à un repas familial (sans alcool je précise !) et donc une nuit de 3h de sommeil. J'étais mal barrée et je me voyais déjà envoyer un message à mes 17 copains de course pour annuler. Et puis le réveil sonne, déjà...et ça va. Mon bide à l’air d'aller mieux, mon genou aussi. 3h des plus réparatrices de ma vie ! Du coup me voici en chemin avec la bande, fatiguée mais heureuse de pouvoir courir, en espérant ne pas rencontrer de mauvaises surprises pendant ma monter à Versailles.

Cette course va permettre de voir comment mon genou tient et si je dois consulter un médecin ou pas après les 16 bornes. Car l’objectif principal reste toujours le marathon de Frankfurt le 29/10 c’est ce jour qu’il faudra être en forme.

 

Arrivée à Trocadéro séance photo qui dure et qui dure nous sommes un peu narcissiques les coureurs il faut avouer.

Et on se prend en photo pour le club, et pour le facebook et pour l’instagram et pour Tata Irma...bref on profite car c'est une belle vue que nous offre le lever du soleil au côté de la tour Eiffel. 

 

 

Arrivée à la zone de départ : 8h30

Arrivée à la zone de départ : 8h30

L'organisation est top comme d'habitude, le sac en consigne est pris en charge en 2 secondes. On s'avance vers les SAS et comme on est méga en avance on attend 1 bonne heure. Nous partons en vague 14 assez rapidement,  les premiers arrivés premiers servis il n’y a pas de sas vitesse mais des vagues de départ.

 

Je pars plus vite que l'année dernière où je me préservais pour la fameuse côte des Gardes. Là j'avais fait la reconnaissance du parcours 15 jours avant j'avais la courbe de la course bien en tête je me suis dit on en garde pas sous le pied ce coup-ci tu sers les dents tu verras bien.

 

6 premiers km top avec un superbe soleil, on passe à côté d’un orchestre qui joue YMCA et qui ambiance bien, j'adore. 

La fille qui voit la copine du club avec un appareil photo sous l'effet YMCA

La fille qui voit la copine du club avec un appareil photo sous l'effet YMCA

Et voici LA côte, on se connaît bien maintenant elle et moi,  j'ai réussi à la monter sans marcher et à un rythme pas trop mal pour la tortue que je suis. Les cuisses prennent cher par contre. Je n’étais pas peu fière de moi de ce petit exploit. Et là piquouse d'adrénaline je suis bien. Ensuite il y a les descentes super kiffantes où tout le monde déroule les jambes et où on atteint de belles pointes de vitesse. Mon obsession: Ne pas tomber !!! Etre attentive à mon genou ! Jusqu'à cette fameuse côte du cimetière pas sympa celle-là : courte mais raide et un peu loin dans le parcours donc t'es un peu plus sensible à l’effort on va dire ...Là je marchouille un peu de façon certainement dynamique car j'arrive à doubler des coureurs.

 

Ensuite les km défilent assez vite jusqu’à l’arrivée sur l’interminable faut plat de l’avenue de Paris. Que c’est dur car l’arche d’arrivée est en face et pourtant il faut encore courir 1,5 km sur ce faux plat que tu sens bien en fin de course. Et si prêt du but tu n’as pas le droit de ralentir, grand moment de lutte contre toi-même

Et enfin l’arrivée, t’arrêtes ton chrono, tu respires tu souffles tu cherches de l’eau car il a fait chaud !

 

On reçoit une bouteille d’eau, un sac avec une pomme, des barres céréalières.... j’avance …j’avance….et elle est où ma médaille !!!!

Ne me dites pas que y’en a pas cette année, je veux ma médaille.

Au bout de quelques instants j’aperçois un gentil bénévole qui me tend la belle médaille méritée. Ouf !

 

Chrono : 1h43 pour ces 16 km , 2 minutes de moins que l’année dernière un RP qui prend tout son sens car il veut dire record personnel. Il est bien personnel,  je m’en rends bien compte que ce n’est pas une vitesse impressionnante mais à chacun ses succès, ses petits exploits et ses réussites.

 

Ma 3ème participation à la mythique course Paris-Versailles

C’est une course que je sais exigeante, j’ai eu beaucoup de mal à me lancer quand on a voulu m’entraîner la première fois en 2015 et puis maintenant il est difficile de m’en passer.

C’est le gout de l’effort, de la difficulté à surmonter et surmontée,  de retrouver la bande souriante pour la photo finale qui me fait revenir chaque année.

 

Point positif mon genou m'a laissée tranquille et pourtant je l'ai malmené. Il était douloureux hier, aujourd'hui c'est devenu une simple gêne. J'ai donc bon espoir, ouf une angoisse en moins.

 

Prochaine course Odyssea, dimanche prochain !

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