Ma tête à l'arrivée de mon premier marathon (Rotterdam 2015). Top hein ?

Ma tête à l'arrivée de mon premier marathon (Rotterdam 2015). Top hein ?

Comment expliquer qu’avec toute la souffrance, l’investissement que peut engendrer un marathon qu'on puisse envisager, après avoir boucler les 42,195 km, de résigner pour l’année suivante.

Je ne sais pas l’expliquer.

Comment expliquer que pour mon premier marathon j’ai fini en larmes.

On m’a demandé pourquoi ? Aucune idée, aucune explication me vient à l’esprit parce que moi j’étais heureuse à ce moment mais je n’arrivais pas à le montrer apparemment. Vous avez vu ma tête ?

Des larmes de joie, des larmes de fatigue, des larmes de décompression, un peu tout ça

Pour mon deuxième marathon, les 30 premiers km ont été magiques mais ensuite j’ai mis 1h42 pour faire les 12 derniers kilomètres on ne peut pas dire que j’étais au top de ma forme, on peut même dire que j’étais en détresse. Le corps commence la course l’esprit la finit.

 

Et bien malgré ça dans un coin de ma tête je savais que je remettrai ça.

Il faut avouer que je pars de tellement loin niveau chrono que je ne peux que progresser

  1. 2015 : marathon de Rotterdam en 5h12.

Niveau entrainement j’ai fait ma tambouille, une préparation au club pour faire des cross (rien à voir avec l’épreuve d’un marathon) et quelques sorties longues avec Run Nike Paris

  1. 2016 marathon de Rotterdam en 4h52

Je gagne 20 minutes, je suis contente et déçue à la fois car j’étais bien et patatrac au 30ème, la classique !

J’avais essayé de corriger quelques erreurs sur mon entrainement mais toujours en faisant ma tambouille. J’avais rallongé mes sorties longues et fait quelques séances de fractionnés longs mais trop peu.

La dernière fois une copine me demande pourquoi t’y retournes si c’est si dur ?

J’ai comparé ça à un accouchement, ça peut paraitre extrême mais pas tant que ça :

Comme un accouchement c’est une souffrance physique , le déroulement n’est jamais le même, chacun son vécu et à chaque fois c’est différent.

La préparation est longue et pas toujours marante mais le final est tellement enivrant, plaisant, réjouissant qu’on oublie tout le reste.

Pas facile à expliquer pourquoi on recommence ….mais moi je recommence !

Et vous pourquoi vous recommencez je serai curieuse de savoir

Retour à l'accueil